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Audience du jeudi 8 juin avec l’Inspecteur d’académie

vendredi 9 juin 2017

Irène DEJARDIN, co-secrétaire départementale et enseignante en REP+, et Eric THOMINOT, co-secrétaire départemental, représentaient le SNUipp-FSU 51.

Les nouvelles mesures envisagées en Education prioritaire, les rythmes scolaires, les difficultés des équipes face aux comportements ingérables de certains élèves ainsi que les problèmes liés aux indemnités des PES étaient à l’ordre du jour.

Mesures envisagées en Education prioritaire

Le SNUipp-FSU 51 a rappelé qu’il était opposé au redéploiement du dispositif « Plus De Maîtres Que De Classes » afin de dédoubler les CP en REP+ et à son éventuel abandon en maternelle.

Il s’est aussi inquiété des conséquences mécaniques de ce dédoublement sur les effectifs des autres classes de l’Education prioritaire ainsi que sur les effectifs des autres écoles du département.

L’IA a réaffirmé la priorité poursuivie pour le 1er degré et l’Education prioritaire.

Le dispositif « Plus De Maîtres Que De Classes » va être maintenu pour la prochaine rentrée en tenant compte des nouvelles modalités d’amélioration des taux d’encadrement pour les CP en REP+.

Les dispositifs seront maintenus dans les écoles maternelles et en REP. 13 écoles élémentaires et primaires rémoises (seule ville où il y a des REP+ dans la Marne) sont ciblées.

Entre 20 et 25 CP seraient concernés par un dédoublement des effectifs à 12 élèves par classe.

Les classes de 12 seront créées partout où les locaux le permettent.

Les équipes ont loisir d’organiser le fonctionnement en permettant des regroupements des CP à certains moments libérant ainsi le second maître (dans le cas où il y a 2 CP à 12) pour intervenir avec d’autres élèves de l’école.

La priorité absolue est cependant sur les CP, mais la liberté d’organisation pédagogique demeure.

Si 2 postes sont à créer dans une école pour permettre le dédoublement des 2 CP, l’un sera créé lors du CTSD de juin et l’autre sera assuré par le maître en +.

C’est l’équipe qui déterminera qui est le maître en plus pour ces nouvelles attributions.

Les maquettes de fonctionnement seront faites école par école.

Les 3 postes de « PDMQDC » non pourvus à ce mouvement sont confirmés comme étant « gelés », ce que nous avons déjà dénoncé.

Le SNUipp-FSU pense que ce nouveau fonctionnement risque de casser la dynamique positive enclenchée par Le « PDMQDC » (regards croisés sur les élèves, travail collectif favorisé, amélioration du climat de classe et des apprentissages…).

De plus, cela aura des incidences sur les ajustements de carte scolaire prévus lors du CTSD du 19 juin.

Les créations de postes nécessaires pour pourvoir à tous les dédoublements de CP (estimées à environ 6 par l’IA), auront une incidence négative sur les ouvertures possibles et les éventuels abandons de fermeture.

Le SNUipp-FSU s’engage à porter toutes les demandes provenant des écoles et actualisées lors de ce CTSD.

Il n’est pas juste que ces nouvelles mesures entraînent une hausse des effectifs partout ailleurs, y compris dans les autres classes de l’Education prioritaire !

Rythmes scolaires

Nous avons fait part à l’IA de la position du SNUipp-FSU qui souhaite que les changements avec un retour à 4 j ne soient rendus possibles que s’ils sont souhaités par les enseignants et la communauté éducative.

En aucun cas, ces évolutions ne doivent être imposées par les collectivités locales.

Le SNUipp-FSU a souligné les difficultés qu’un changement tardif engendrerait pour les nominations en phase d’ajustement (juin).

L’IA pense que les retours à 4 j seront marginaux pour la rentrée 2017 et ne s’enclencheraient réellement que pour la rentrée 2018, le décret n’étant pas encore paru.

Difficultés des équipes face aux comportements ingérables de certains élèves

Ayant été alertés cette année par un certain nombre d’écoles, nous avons demandé à l’IA de tout mettre en œuvre, notamment au niveau des IEN, pour que des solutions soient trouvées dans les meilleurs délais.

Cela a été le cas pour certaines situations portées par le SNUipp-FSU

Il faut rapidement prendre en compte la souffrance des collègues, des élèves et des parents confrontés à de telles situations. Nous lui avons exposé quelques situations dont nous avions connaissance.

L’iA nous a assuré de sa vigilance et nous a affirmé mettre tout en œuvre pour trouver le plus rapidement possible des solutions satisfaisantes.

Le SNUipp-FSU a demandé que des formations soient aussi proposées aux collègues.

Indemnités des PES

Le SNUipp-FSU a pointé une nouvelle fois la gestion pour le moins approximative des indemnités de formation par l’administration et abordé les points qui font problème. Un compte-rendu spécifique sera fait sur cette question.

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