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Périscolaire à Reims : rencontre avec l’adjoint au maire

vendredi 13 novembre 2009

Suivi du dispositif périscolaire entre la ville de Reims et les organisations syndicales.

Conformément au protocole signé entre la Ville de Reims et les organisations syndicales représentatives (SNUipp, SE, SGEN), une réunion de suivi de la mise en place du dispositif périscolaire s’est déroulée le mardi 10 novembre.

Après une rapide présentation de l’état des effectifs des écoles rémoises, le nombre de dérogations accordées ou refusées par la Ville, l’adjoint au maire en charge de l’Education a présenté la mise en place du dispositif périscolaire sur Reims, 30 coordinateurs sont responsables du fonctionnement d’autant de groupes scolaires sur les 3 temps périscolaire.

1) Dispositif périscolaire Le SNUipp est intervenu pour faire part des remontées des écoles sur le dispositif. Globalement, les collègues sont satisfaits de la mise en place de coordinateurs sur les groupes scolaires. Par contre ils dénoncent une conséquence de la réorganisation qui entraîne une baisse de moyens en personnel municipal dans les écoles maternelles.

En effet, en maternelle, la réorganisation se traduit par une baisse de la présence des ATSEM sur le temps scolaire. Deux raisons : d’une part la suppression dans de nombreuses écoles de moyens supplémentaires appelés « renforts », et d’autre part pour les ATSEM qui assurent le service de cantine la prise d’une pose obligatoire qui se situe à des moments où leur présence est indispensable à la sortie du matin ou à l’entrée l’après midi.

L’adjoint au maire a répondu que ses services avaient étudié le cas de certaines écoles et procédé à une réaffectation de moyens ( Zola, Jard, Gilberte Droit…). Il précise que la réorganisation peut se traduire par moins de personnels dans l’école mais qu’en raison de l’abandon de tâches ménagères par certaines ATSEM, le temps consacré à l’aide aux élèves et aux enseignants ne varie pas. Devant notre moue dubitative, les services de la mairie devraient produire un document comparatif par école sur le volume horaire consacré à l’accompagnement des élèves par les ATSEM. Sur l’absence des ATSEM à certains moments indispensables de la journée, l’adjoint au Maire précise que la ½ heure de pause peut être fractionnée en 2 fois 15 minutes (selon le choix de l’ATSEM).

Le SNUipp a fait état de problèmes concernant la répartition des tâches entre les agents d’entretien et les ATSEM chargés de l’accompagnement des élèves. La Mairie nous a communiqué un document envoyé aux personnels des écoles précisant la répartition des tâches.

Autres remarques du SNUipp :
- L’arrivée des coordinateurs à 10h00 pose problème à certaines écoles pour procéder au recensement des cantiniers.
- Quelques directrices de maternelles remarquent que les coordinateurs sont beaucoup plus présents en élémentaire qu’en maternelle. Selon la Mairie l’implantation de leur bureau en élémentaire peut être une raison.
- Problème de mise en place : début octobre les encadrants SMA n’avaient pas encore une liste définitive d’enfants à prendre en charge.
- Certains directeurs signalent qu’il faut que le coordinateur prenne la juste mesure des problèmes rencontrés. L’adjoint a précisé que la formation des coordinateurs se poursuivrait.
- Les départs échelonnés en élémentaire peuvent poser des problèmes d’organisation. L’adjoint au maire répond qu’il n’a eu qu’une seule remontée sur ce problème.
- Il faudrait également préciser les règles concernant la prise de médicaments pendant le temps périscolaire. Les services vont s’y atteler.

L’adjoint au Maire nous a communiqué le nombre envisagé de groupes scolaires où serait affecté un coordinateur à la rentrée 2010 : 10

2) Personnels enseignants dans le dispositif
- L’adjoint au Maire nous a confirmé que tous les enseignants qui en avaient fait la demande et qui assuraient des vacations, ont été repris cette année.
- Le SNUipp est intervenu sur la rémunération des vacations. Le SNUipp a signalé qu’aucune augmentation n’était intervenu depuis décembre 2007, ce qui n’est pas acceptable. D’autre part, nous avons comparé la rémunération de la vacation par la Ville de Reims avec celle proposée à titre indicatif par le Ministère de l’Education et nous avons constaté une différence de plus de 4 euros pour une vacation du soir d’1 heure et 15 minutes. Ce qui correspond, pour un PE qui effectuerait 4 vacations par semaine sur 35 semaine à une perte d’environ 550 euros par année !!! L’adjoint au Maire s’est empressé de répondre que le taux Education Nationale n’était qu’indicatif et que peu de villes l’appliquaient. Le SNUipp a répondu que par exemple la ville d’Epernay, pour le même temps, octroyait près de 2 euros de plus que la ville de Reims . Le SNUipp a demandé qu’une augmentation intervienne le plus rapidement possible, et que la rémunération des vacations correspond à terme aux taux préconisés par l’Etat. L’Adjoint au maire a répondu qu’ils allaient étudier la demande.

3) Projets carte scolaire Le SNUipp a interrogé l’adjoint au Maire sur les projets de la ville de Reims en matière de restructuration des écoles (fusion, regroupement, nouvelle implantation voire suppression d’école)., en précisant que si des projets étaient à l’étude il faudrait en informer rapidement les écoles pour que des avis puissent être donnés. En effet les opérations de carte scolaire (différentes commissions de concertation avec l’IA) se déroulent en janvier/ février. L’adjoint au Maire ne nous a pas fait part de projet. Le SNUipp l’a informé de nos interrogations sur certaines situations (Dauphinot, Billard/Gilberte Droit, Roux/Barthoux, Charbonneaux/Desbureaux).

4) Dérogations Le SNUipp a demandé comment étaient traitées les dérogations en cours d’année quand elles ne sont pas liées à un déménagement. Cas où la famille s’oppose à un enseignant, à l’école. Parfois ces dérogations sont mal ressenties par les enseignants, elles peuvent remettre en question leur crédibilité. L’adjoint au Maire répond que ces dérogations sont prises uniquement après avis de l’IEN de la circonscription et que cet avis est systématiquement suivi.

L’adjoint au maire nous a informé que le dispositif pouvait encore évoluer et que toutes remarques, propositions pouvaient lui être transmises. Il va réunir l’ensemble des directeurs par secteur en novembre/décembre pour faire un état des lieux.

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