Retour accueil

Vous êtes actuellement : Commissions  / CHSCT 


Compte-rendu du CHSCTD du 4 février 2019

mardi 5 février 2019

Lors de cette réunion, Monsieur l’inspecteur d’académie, représenté par madame la secrétaire générale, a installé le nouveau CHSCTD, issu des dernières élections professionnelles, pour les 4 prochaines années.

Pour la FSU, 4 titulaires et 4 suppléants , pour l’UNSA, 3 titulaires et 3 suppléants.

Irène DEJARDIN et Ingrid MIRBELLE représentent le SNUipp au sein de la délégation FSU.

Monsieur Alexandre CARRET (SNES-FSU) a été désigné secrétaire du CHSCTD.

Madame la secrétaire générale a salué le travail de qualité effectué par les membres du CHSCT et a remercié madame LAGAUCHE (FSU, secrétaire sortante du CHSCTD) pour le travail réalisé ces 4 dernières années.

Les représentants du personnel ont lu une déclaration préalable au CHSCTD alertant, entre autres, sur ce qui semble se dessiner à l’échelon supérieur.

Lire la déclaration

Analyse des registres

L’analyse porte sur les signalements effectués sur le registre numérique entre le 8 octobre 2018 et le 25 janvier 2019. Le principal facteur est humain et concerne essentiellement les relations avec les élèves ou entre collègues. La FSU a demandé que soient également étudiés des signalements inscrits sur le registre après le 25 janvier.

L’administration a fait apparaître le caractère plus pertinent des signalements. Il a en effet fallu un temps d’adaptation aux agents pour se saisir du registre et l’utiliser à bon escient.

Si le dialogue avec le chef d’établissement, le supérieur hiérarchique, quand il est possible, doit être la priorité. La saisine du registre numérique permet aux membres du CHSCT d’avoir une vue d’ensemble de la situation sur le département et d’analyser plus finement les situations.

Nous avons alerté à nouveau l’administration sur la situation des personnels confrontés à un élève hautement perturbateur. Si le vade mecum est un outil permettant d’appréhender plus facilement les démarches à effectuer et les réseaux à contacter, il n’en reste pas moins qu’au quotidien les enseignants subissent la situation, prennent des risques, culpabilisent, s’usent.

Nous avons demandé qu’en dernier ressort, l’aménagement de scolarité, loin d’être satisfaisant, puisse être envisagé dans l’intérêt des personnels et des élèves. L’administration n’a pas réfuté cette possibilité dans la mesure ou le médecin technique du rectorat était saisi.

Enquête sur l’usage du numérique

Sur 9743 agents destinataires, 2490 ont répondu à cette enquête, soit 25%. La notion de temps (perte de temps mais aussi gain de temps) prédomine dans les réponses.

Il faudra une analyse plus fine et peut être un second questionnaire plus précis pour affiner les stratégies mises en place pour pallier aux inconvénients de l’usage du numérique. Une réflexion doit aussi être menée, peut être au plan académique, sur la mise à jour de la charte existante.

Visites d’établissement

2 visites sont programmées pour cette année (une école primaire, un collège rural)

Questions diverses

1. Le CHSCT a souhaité qu’une information soit faite sur ses missions et finalités lors de la formation initiale des enseignants, lors de la formation des directeurs mais aussi à tous les corps de l’éducation nationale (administratifs, infirmières…). Dans un premier temps, l’inspecteur d’académie souhaite que cette formation soit dispensée par 3 des membres du CHSCT : son président, son secrétaire et le conseiller de prévention. Nous avons demandé qu’un membre « lambda » du CHSCT puisse y participer, ce qui se fera dans un second temps de formation.

2. Nous avons aussi souhaité alerter l’inspecteur d’académie sur la prise en compte du risque, de plus en plus prégnant, lié aux accusations, diffamations, calomnies sur les réseaux sociaux. Cette problématique nécessite un chantier sur le long terme mais indispensable à ouvrir dès aujourd’hui…

SPIP | | Plan du site | Suivre la vie du site RSS 2.0 |